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La Maison Amel pour les droits de l'homme (AHHR) : un espace de solidarité à Beyrouth

Beirut
Liban

 

La maison Amel pour les droits de l’Homme (AHHR) a été fondée en 2009 pour combler les lacunes en matière de connaissances et d’éducation autour de la défense des droits de l’Homme et de la protection juridique au Liban et dans le monde arabe. Le projet propose divers cours sur les droits de l’Homme destinés principalement à de jeunes professionnels.

L’un de ses programmes les plus populaires est son université d’été annuelle sur le droit et les conflits armés qui attire des étudiants de tout le Moyen-Orient dont certains sont eux-mêmes des réfugiés. Le programme crée un espace de solidarité où les participants peuvent discuter de certaines des questions les plus critiques affectant la région.

Dans le but de devenir un centre de premier plan de savoirs dans le domaine des droits de l’Homme, l’AHHR offre également à ses anciens élèves des possibilités de recherche et des partenariats avec des organisations pour mettre en œuvre des projets fondés sur les droits de l’Homme.

« Sanctuaire dans la ville » est de ces projets, et se base sur des ateliers organisés avec la municipalité de Beyrouth et la communauté des réfugiés de la ville, créant une plateforme de discussion pour les questions ayant trait à la protection des réfugiés. Le développement collectif d’une charte locale sur les droits de l’Homme a été entrepris dans le cadre de ce projet.

Cette étude de cas a été développée dans le cadre du projet européen MC2CM, Migration Ville à Ville en Méditerranée, un projet coordonné par l’ICMPD et financé par l’Union européenne et l’Agence suisse pour le développement et la coopération. Le projet MC2CM travaille depuis 2015 avec les villes d’Amman, Beyrouth, Lisbonne, Lyon, Madrid, Tanger, Tunis, Turin et Vienne au renforcement des connaissances sur la migration urbaine.

En outre le projet cherche à entretenir un dialogue entre pairs et un apprentissage réciproque sur les défis urbains spécifiques tels que la cohésion sociale, le dialogue interculturel, l’emploi et la mise en place de services de base pour les migrants, entre autres.