Vous êtes ici

Priorités stratégiques

Suite à un large processus de réflexion collective ayant eu lieu lors des sessions plénières de Getafe (juin 2010) et de Mexico (novembre 2010), les membres de la Commission ont établi différentes priorités stratégiques. Ces dernières ont été reformulées comme suit de manière à les aligner au Plan Stratégique 2010 – 2016 de CGLU :

DIRECTION ET GOUVERNANCE. Direction, vision et stratégie, communication.

  • Promouvoir la participation politique et la direction partagée de la Commission. Dans ce sens, la Commission collaborera avec CGLU dans les processus préparatoires de différents sommets internationaux. De même, elle veillera au traitement équitable des sexes au sein de ses organes de représentation (Présidence et Vice-présidences) et organisera ses rencontres de travail à partir de méthodologies participatives.
  • Renforcer la stratégie de communication et de visibilité internationale. La plateforme web disponible sera renforcée et elle sera dotée de moyens de communication-contact virtuels et interactifs. De même, il sera travaillé dans le but de garantir que la Commission puisse continuer à participer aux actes et événements internationaux, notamment en Afrique et en Asie, susceptibles de contribuer à la diffusion de son travail et à faire croître le nombre de membres.

REPRÉSENTATION. Reconnaissance, positionnement politique et promotion de politiques.

  • Promouvoir des politiques d’inclusion sociale. Diffuser l’acte politique Pour un monde de villes inclusives, approuvé par le Conseil Mondial de CGLU en 2008 à l’initiative de la Commission.
  • Promouvoir des politiques de droits humains à travers la Charte-Agenda Mondiale des Droits Humains dans la Cité (approuvée par le Conseil Mondial de CGLU en 2011 à l’initiative de la Commission) et la Charte Européenne des Droits Humains dans la Cité (approuvée à Saint-Denis en 2000).
  • Faire croître l’interlocution politique de la Commission avec les agences des Nations Unies et avec d’autres organismes internationaux dans le domaine des politiques locales d’inclusion, de participation et de droits humains.

INTELLIGENCE. Compiler, analyser et partager des connaissances et des informations.

  • Consolider l’Observatoire Villes Inclusives comme espace d’étude et de réflexion sur des politiques locales d’inclusion sociale, contribuant à la fourniture d’éléments d’inspiration à d’autres villes dans le cadre de la conception et de la mise en place de leurs politiques d’inclusion.
  • Établir des mécanismes de collaboration avec des centres de recherche éminents dans le domaine des politiques locales d’inclusion sociale, de démocratie participative et de droits humains.

COOPÉRATION. Développement de concepts, renforcement institutionnel et des capacités des gouvernements locaux et mobilisation des ressources.

  • Étudier la possibilité de mise en d’œuvre d’actions de coopération, de transfert direct d’expériences et d’innovations dans la conception et la mise en place des politiques. Ce n’est que de cette manière que la Commission pourra passer de la promotion de politiques à la structuration concrète de ces dernières sur le terrain, grâce au transfert multinodal d’expériences et de politiques et à la coopération Nord-Sud et Sud-Sud.
  • Rechercher les sources de financement nécessaires à la mise en œuvre de ce genre de projets précis, dont la réalisation aura lieu dans le cadre du rapport ville-ville et/ou entre groupes de villes.

ORGANISATION. Relation avec les membres, avec les Commissions et avec les Sections Régionales de CGLU, avec des réseaux et des partenaires internationaux.

  • Consolider le dialogue avec d’autres commissions et sections régionales de CGLU. Les inviter à participer à la mise en œuvre des initiatives de la Commission et, en même temps, se mettre à leur disposition pour collaborer aux activités qu’elles promeuvent.
  • Contribuer à la mise en œuvre du Plan Stratégique de CGLU 2010 – 2016. Étudier dans quelles initiatives et activités des plans d’action résultant du Plan Stratégique 2010 – 2016 la Commission peut collaborer.
  • Consolider l’articulation avec d’autres réseaux de villes. Poursuivre dans la ligne de collaboration habituelle avec le FAL (Forum des Autorités Locales pour l’Inclusion Sociale et la Démocratie Participative), le FALP (Forum des Autorités Locales de Périphérie) et l’OIDP (Observatoire International de la Démocratie Participative). Établir des liens étroits avec le Réseau Brésilien de Budget Participatif, avec les autres réseaux de budget participatif de la région et avec le réseau des Mercocités. Étudier de nouvelles formes de collaboration avec des réseaux existant en Afrique et en Asie.